Dans quel but le journal J.M.N.T. a-t-il été fondé ?

C’était pour répondre à une attente et combler un vide. Après le Concile Vatican II, il y a eu, par des théologiens, mauvaise interprétation des documents du Concile. Tandis que le pape Paul VI, déclarant Marie Mère de l’Église, annonça au monde entier que jamais aucun concile précédent n’avait si bien parlé de Marie, ceux qui avaient mal compris enseignèrent que la dévotion à Marie était passée de monde, etc, de sorte qu’au Québec, nous avons vécu un grand vide, au point qu’il ne restait plus aucune revue qui osait parler de Marie.

Par ailleurs, j’avais 500 abonnés québécois à une petite revue française, nommée : Notre-Dame des Temps Nouveaux. C’est en comptant sur eux que j’ai répondu aux plaintes des âmes mariales qui déploraient la situation.

Le journal a été fondé pour diffuser la BONNE NOUVELLE et pas pour fustiger ceux qui avaient mal compris le Concile. C’est pour cela qu’en page 2, depuis le premier numéro, il est écrit : Conçu dans un esprit basé sur la Résurrection du Christ et sur la confiance en Marie, que Vatican II nous a montrée comme un Signe d’espérance certaine et de consolation pour le peuple de Dieu en marche (LG) notre journal ne présente ni critique, ni lamentations mais des témoignages positifs.

Marie-Thérèse Chevalier, Fondatrice